Défense/Stratégie

Working Paper - L'IDENTITÉ EUROPÉENNE DE SÉCURITÉ ET DE DÉFENSE ET DIPLOMATIE GLOBALE

Un autre modèle de régulation internationale de la violence
Auteur: 
Irnerio Seminatore
Date de publication: 
11/4/2013

L'identité européenne de Sécurité et de défense doit être bâtie sur un autre modèle de régulation internationale de la violence et sur un nouveau modèle d'industrie militaire européenne. Le premier modèle vise une régulation stratégique qui préserve l'articulation entre dissuasion nucléaire et forces conventionnelles et donc une cohérence d'ensemble des système de défense. La deuxième concerne « les limites » des sous-équipements militaires qui menacent les bases industrielles de l'Europe et donc l'emploi graduel des forces en situation de tensions internationales urgentes et graves.

La régulation stratégique affecte l'identité et la diplomatie européenne dans la pratique de la négociation, de marchandage coercitif, surtout en cas de transgression du Traité de non prolifération nucléaire (Iran/Corée du Nord) transgressions qui portent une atteinte dangereuse à la paix mondiale. Les limites des sous équipements, influent la survie capacitaire de l'Europe et le déséquilibre entre forces conventionnelles nationales dans leur emploi en toutes les situations de prévention et de crises, régionales ou locales, de basse ou moyenne intensité (aire de déstabilisation du Moyen-Orient et d'Afrique).

Working Paper - QUALE FUTURO PER L'AFGHANISTAN ?

Auteur: 
Gen. B. Giorgio SPAGNOL - Forces Readiness Director SHAPE - NATO
Date de publication: 
11/4/2013

PREMESSA

Il limitato successo di ISAF, sino alla svolta impressa dal Generale Petraeus nel 2010 con l'introduzione della nuova dottrina controinsurrezionale (mutuata, peraltro, dalle direttive impartite nel 1982 dal Generale Angioni al contingente italiano in Libano), è da imputarsi essenzialmente alla carenza di conoscenza del contesto storico, culturale, politico, sociale ed economico dell'Afghanistan.

Se a ciò si aggiunge la presunzione e l'arroganza nell'ignorare l'esperienza, le capacità e i “desiderata” locali identificando e perseguendo, invece, obiettivi che probabilmente rispecchiavano standard e criteri occidentali ma che mal si attagliavano alle esigenze e realtà locali, è anche facile comprendere come la popolazione afgana, dopo una favorevole accoglienza iniziale delle “forze di liberazione”, assistesse perplessa, scettica e talvolta ostile alla realizzazione di progetti ritenuti, nella migliore delle ipotesi, di scarsa utilità.

I semi di speranza, di prosperità, di libertà e di pace che erano stati sparsi sul suolo afgano nel 2001, a seguito della disfatta dei Talebani, stentavano a germogliare.

Il continuo mutare di strategie, il totale e cieco affidamento su tecnologia e progresso, l'incapacità di stabilire e mantenere il dialogo, l'ossessione della sicurezza (che manteneva ISAF isolata dalla società afgana), la burocrazia fine a se stessa, il mantra di un “nation building” di difficile comprensione per l'afgano medio creavano un netto distacco tra popolazione locale e prestatori d'opera esterni.

Si era volutamente ignorato come il supporto esterno possa risultare utile nel creare , ad esempio, un sistema bancario o un sistema monetario: ma le istituzioni locali sono sicuramente più efficaci e durature del fumoso “nation building”.

Ciò che ha caratterizzato la condotta delle operazioni in Afghanistan, sino all'arrivo di Petraeus, si può quindi riassumere in: assenza di umiltà, eccesso di ottimismo, mancanza di obiettivi chiari e perseguibili.

Working Paper - IRAN-ISRAEL AND THE PROLIFERATING COUNTRIES

Rising Tensions and Their Regional and Global Impact
Auteur: 
Daniel Schwammenthal, Director - AJC Transatlantic Institute
Date de publication: 
3/4/2013

 MORE FOR LESS ?

The European Union reacted to the upheavals in the Arab world with a quite sensible “more for more” strategy: More political and financial support for more democratic reforms. Two weeks ago, the E3 Plus 3 tried the exact opposite approach, more for less, in their nuclear talks with Iran. While the Iranians upped the ante, announcing just ahead of the Kazakhstan negotiations that they were installing more and advanced enrichment centrifuges, the six world powers offered more sanction relief for less Iranian compliance. Tehran would no longer have to shut down its illegal underground facility in Fordow as previously demanded but merely suspend enrichment there and take steps to make it hard to resume it. The six also agreed, in another concession, that Iran could keep a small amount of 20% enriched uranium. 

Not surprisingly, Tehran struck an upbeat note, calling this "a turning point," but equally unsurprising, it did so without accepting any of the softened demands, warning instead that “there is a long distance to reach the suitable point.” All the two sides agreed to in the end was to meet yet again. Tehran won another six weeks or so during which its thousands of centrifuges can continue enriching uranium.

Working Paper - ENERGY SECURITY

Auteur: 
Major General Giorgio Spagnol, former Director Force Readiness SHAPE - NATO
Date de publication: 
10/1/2013

FOREWORD

After the fall of the Berlin Wall, the geopolitical landscape has considerably changed with the US maintaining, for the time being, its economic and military superiority. It seems, anyway, that the world is moving towards a fundamental reshuffle of the global balance of power with the emergence of actors whose posture will eventually shape a new global order through alliances reflecting interests different from those currently dominating international politics.

Coping with and possibly managing this global transformation will have consequences for how global oil and gas supply and demand are structured. Only a few years ago, oil and gas export originated mainly from the Middle East and were transported to the trans-Atlantic areas; today, both supply and demands are much more diversified. Russia, Central Asia, West Africa and Latin America have also become significant hydrocarbons suppliers, while the economic rise of countries in Asia, particularly China and India, have diversified the demand structure for energy suppliers.

This transformation will have a direct impact on both sides of the supply and demand equation. It will increase the bargaining power of the suppliers as they find hungry new customers but, at the same time, consumers will have the opportunity to negotiate alternative deals with a number of suppliers operating outside the OPEC-pricing mechanism.

Working Paper - AU-DELÀ DU RETRAIT D'AFGHANISTAN : LE DÉFI DE LA PÉRENNITÉ DU RÉGIME DE KABOUL

Auteur: 
Hubert Fabre, chercheur associé
Date de publication: 
11/10/2012

Le retrait des troupes de l’Otan, qui devrait s’achever fin 2014 en Afghanistan, a d’ores et déjà jeté l’économie afghane dans la morosité. Afin d’éviter que le pays ne s’écroule, les Occidentaux se sont engagés, à la Conférence de Bonn, en décembre 2011, à prolonger l’aide financière internationale sur dix ans (2014-2024), puis ont affiné leur offre lors de la Conférence de Tokyo, en juillet 2012.

Working Paper - QUALE FUTURO PER ONU, OSCE, NATO E UE ?

Auteur: 
Gen. B. Giorgio SPAGNOL - Forces Readiness Director SHAPE - NATO
Date de publication: 
28/9/2012

1. E’ ormai assodato che nessuna delle organizzazioni internazionali, multinazionali o regionali esistenti, come del resto nessuna nazione, agendo unilateralmente, sarà in grado di fronteggiare le sfide di un futuro imprevedibile e denso di fosche tinte.

Working Paper - LA DEFENSE ANTI-MISSILE BALISTIQUE (ABM)

Le terreau fertile de la course aux armements
Auteur: 
Hubert Fabre, chercheur associé
Date de publication: 
26/6/2012

A la recherche du nouvel équilibre stratégique, la panoplie de la dissuasion nucléaire s’étoffe en intégrant les systèmes de défense anti-missile balistique. Au sommet de Chicago (20-21 mai 2012), les membres de l’Otan ont déclaré opérationnelle la première phase du déploiement de la défense anti-missile balistique en Europe, destiné à protéger le continent européen de frappes venant du Moyen-Orient – le bouclier de la Missile Defense (MD) s’étend de l’Alaska et de la Californie jusque dans le Pacifique, cuirassant le continent américain. La dernière phase du programme devrait être atteinte en 2018, suivant les projections les plus optimistes, offrant alors un maillage avancé, capable de détecter et détruire des missiles balistiques comme des missiles à portée intermédiaire.

Working Paper - QUELLE VISION STRATÉGIQUE POUR LA FRANCE ET L'EUROPE DANS UN MONDE MULTIPOLAIRE ?

Auteur: 
Jacques Lippert
Date de publication: 
6/6/2012

L'intervalle entre l’élection du nouveau Président de la République et celle de la nouvelle Assemblée Nationale, laisse à l’observateur européen un temps de réflexion voire de spéculation intellectuelle sur les orientations stratégiques que François Hollande pourrait donner à la France en tant que Puissance en Europe et dans le Monde, en partant de l’hypothèse de travail que l’électeur donnera à M. Hollande la majorité de gauche lui permettant de mettre en œuvre sa politique.

Working Paper - LE VERROU "OTANIEN" DE LA DÉFENSE EUROPÉENNE: L'IRRÉVERSIBLE DÉPLOIEMENT DU BOUCLIER ANTI-MISSILE BALISTIQUE (ABM)

Auteur: 
Hubert Fabre
Date de publication: 
4/6/2012

Alors que le sommet de l’Otan des 20 et 21 mai 2012, à Chicago, résonne encore de l’annonce du retrait anticipé des troupes françaises déployées en Afghanistan, les Etats membres ont déclaré opérationnelle la première phase du système DAMB (défense anti-missile balistique). Certes, la phase actuelle de déploiement ne concerne que la menace balistique provenant du Moyen-Orient.

Working Paper - LA PRÉVENTION DE LA COURSE AUX ARMEMENTS ANTI-SATELLITES (ASAT)

La voie de la maîtrise des armements et de la réduction du risque
Auteur: 
Hubert Fabre, chercheur associé à l’IERI
Date de publication: 
11/5/2012

La rupture de l’équilibre « juridico-stratégique » de la guerre froide, définitivement consommé en 2002, avec le retrait unilatéral des Etats-Unis du traité ABM, correspond à une étape dans l’évolution de la dissuasion nucléaire. La panoplie de la dissuasion des « superpuissances » semble devoir s’enrichir de systèmes indispensables, tant sur le plan défensif qu’offensif, afin de se prémunir de frappes balistiques, d’une part, et d’autre part, de pouvoir détériorer l’efficacité des systèmes ennemis en s’attaquant à leur segment spatial.

Syndicate content